Vers l’a-sexuation – Entretiens (2026)

Vers l’a-sexuation – Entretiens (2026)

Vers l’a-sexuation – Entretiens avec l’Autre, le Phallus, le Genre et le Psychanalyste

 

Publié sur internet, février 2026.

𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐕𝐈𝐄𝐖 𝐃’𝐔𝐍 𝐀𝐔𝐓𝐑𝐄 𝐆𝐄𝐍𝐑𝐄

𝘌𝘯 𝘢𝘵𝘵𝘦𝘯𝘥𝘢𝘯𝘵 𝘭𝘢 𝘴𝘰𝘳𝘵𝘪𝘦 𝘥𝘶 𝘭𝘪𝘷𝘳𝘦 𝐃𝐮 𝐠𝐞𝐧𝐫𝐞 𝐚̀ 𝒍’𝘢-𝐬𝐞𝐱𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝘧𝘪𝘯 𝘧𝘦́𝘷𝘳𝘪𝘦𝘳 𝟸𝟶𝟸𝟼, 𝘷𝘰𝘪𝘤𝘪 𝘶𝘯 𝘦𝘯𝘵𝘳𝘦𝘵𝘪𝘦𝘯 (𝘪𝘮𝘢𝘨𝘪𝘯𝘦́) 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭’𝘢𝘶𝘵𝘦𝘶𝘳, 𝘱𝘳𝘰𝘱𝘰𝘴 𝘳𝘦𝘤𝘶𝘦𝘪𝘭𝘭𝘪𝘴 𝘱𝘢𝘳 𝘭’𝘈𝘶𝘵𝘳𝘦. 𝘋’𝘢𝘶𝘵𝘳𝘦𝘴 𝘴𝘶𝘪𝘷𝘳𝘰𝘯𝘵, 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘭𝘦 𝘎𝘦𝘯𝘳𝘦, 𝘭𝘦 𝘗𝘩𝘢𝘭𝘭𝘶𝘴 𝘦𝘵 𝘭𝘦 𝘗𝘴𝘺𝘤𝘩𝘢𝘯𝘢𝘭𝘺𝘴𝘵𝘦.

𝐋’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞
Votre livre 𝐃𝐮 𝐠𝐞𝐧𝐫𝐞 𝐚̀ 𝒍’𝘢-𝐬𝐞𝐱𝐮𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 va susciter des réactions contrastées. Certains y verront une extension nécessaire de la psychanalyse, d’autres une mise en danger de ses fondements. Contre quoi écrivez-vous exactement ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
Je n’écris pas contre la psychanalyse, mais depuis un point où elle résiste à ce qu’elle entend pourtant dans sa clinique contemporaine. J’écris à partir d’un décalage : entre des subjectivations sexuelles qui se transforment profondément, et des cadres théoriques qui, parfois, se défendent plus qu’ils ne s’ajustent. Ce décalage est devenu productif — et impossible à ignorer.

𝐋’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞
Vous revenez sur des piliers réputés intouchables : le roc biologique (« le biologique faisant roc »), la castration, la sexuation. Certains vous reprochent de relativiser des acquis fondamentaux.

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
Je ne relativise pas, je déplace. Le « roc » n’a jamais été, chez Freud, une fin de non-recevoir. Il parlait d’un facteur, c’est-à-dire d’un point de butée avec lequel le sujet entretient un rapport modifiable. Ce sont certains usages postérieurs qui ont transformé cette butée en dogme terminal, malgré les propositions de Lacan — y compris chez les lacanien·nes. Une psychanalyse qui cesse de se laisser déplacer par son expérience devient une théorie de conservation, domestiquée pour l’enseignement.

𝐋’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞
L’un des points les plus surprenants est votre proposition : « l’inconscient n’est pas bisexuel, iel est la bisexualité ». Pourquoi ce choix, y compris grammatical ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
Parce que dire bisexuel suppose encore une économie du deux, une stabilisation. Or l’inconscient ne se situe pas dans des positions, mais dans des circulations. Iel ne renvoie pas à une identité inclusive, mais à l’impossibilité de rabattre l’inconscient sur une logique sexuée assignable. Ce déplacement grammatical signale un déplacement conceptuel : l’inconscient n’additionne pas des sexes, il travaille la différence comme telle.
Aussi parce que le milieu psychanalytique se montre plus que réticent devant l’évolution de la graphie inclusive, que le Conseil d’État reconnaît pourtant appartenir à la langue française, contre l’avis de l’Académie française. La plupart des éditeurs, par exemple, la refusent, où ils trahissent l’idéologie de leur projet littéraire, attestant d’un conservatisme académique lourdaud ou d’une frayeur à voir relancé le Phallus, et avec lui l’élaboration théorique remise en jeu.

𝐋’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞
Vous affirmez également que l’orientation sexuelle « n’a pas de sens » pour la psychanalyse. N’est-ce pas une position provocatrice, voire désengagée politiquement ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
Elle est provocatrice, oui, mais pas désengagée. L’orientation sexuelle a une importance sociale, politique, parfois vitale pour les sujets. Mais elle n’a pas de valeur explicative dans la logique de l’inconscient. Le désir ne s’oriente pas, il insiste, il se déplace, il se répète de sa cause. En faire une clé de lecture psychique, c’est psychologiser le sexuel et lui imposer une cohérence qu’il n’a pas.

𝐋’𝐀𝐮𝐭𝐫𝐞
À qui s’adresse alors ce livre ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
À celles et ceux qui acceptent de travailler par lecture sans chercher immédiatement à classer, valider ou invalider, ni même comprendre.
À celles et ceux pour qui la psychanalyse reste une expérience risquée de pensée.
Aux psychanalystes, en tant qu’iel·les constituent cette minorité sexuelle en voie de marginalisation.

𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐜𝐞𝐭 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐢𝐦𝐚𝐠𝐢𝐧𝐞́, 𝐥𝐞 𝐏𝐡𝐚𝐥𝐥𝐮𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐨𝐥𝐞 𝐞𝐭 𝐦𝐞̀𝐧𝐞 𝐥’𝐞́𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫.

𝐋𝐞 𝐏𝐡𝐚𝐥𝐥𝐮𝐬
𝖩𝖾 𝗌𝗎𝗂𝗌 𝗉𝖺𝗋𝗍𝗈𝗎𝗍 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝗏𝗈𝗍𝗋𝖾 𝗅𝗂𝗏𝗋𝖾, 𝗆𝖺𝗂𝗌 𝗃𝖺𝗆𝖺𝗂𝗌 𝗅𝖺̀ 𝗈𝗎̀ 𝗃𝖾 𝗆𝖾 𝗋𝖾𝖼𝗈𝗇𝗇𝖺𝗂𝗌. 𝖳𝖺𝗇𝗍𝗈̂𝗍 𝖽𝗂𝗅𝗎𝖾́, 𝗍𝖺𝗇𝗍𝗈̂𝗍 𝗋𝖾𝗍𝗈𝗎𝗋𝗇𝖾́, 𝗍𝖺𝗇𝗍𝗈̂𝗍 𝗍𝗋𝖺𝗂𝗍𝖾́ 𝖼𝗈𝗆𝗆𝖾 𝗎𝗇 𝗌𝗂𝗆𝗉𝗅𝖾 𝗈𝗎𝗍𝗂𝗅. 𝖣𝗂𝗍𝖾𝗌-𝗆𝗈𝗂 : 𝗊𝗎𝖾 𝗌𝗎𝗂𝗌-𝗃𝖾 𝖽𝖾𝗏𝖾𝗇𝗎 𝗉𝗈𝗎𝗋 𝗏𝗈𝗎𝗌 ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
𝖵𝗈𝗎𝗌 𝖾̂𝗍𝖾𝗌 𝖽𝖾𝗏𝖾𝗇𝗎 𝗅𝗂𝗌𝗂𝖻𝗅𝖾 𝖺𝗎𝗍𝗋𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍. 𝖫𝗈𝗇𝗀𝗍𝖾𝗆𝗉𝗌, 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖺𝗏𝖾𝗓 𝗌𝖾𝗋𝗏𝗂 𝖽𝖾 𝗉𝗈𝗂𝗇𝗍 𝖽’𝖺𝗋𝗋𝖾̂𝗍, 𝖽𝖾 𝗀𝖺𝗋𝖺𝗇𝗍𝗂𝖾 𝗌𝗂𝗅𝖾𝗇𝖼𝗂𝖾𝗎𝗌𝖾. 𝖠𝗎𝗃𝗈𝗎𝗋𝖽’𝗁𝗎𝗂, 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖼𝗂𝗋𝖼𝗎𝗅𝖾𝗓 𝗆𝗂𝖾𝗎𝗑. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝖾̂𝗍𝖾𝗌 𝗉𝗋𝗂𝗌, 𝖽𝖾́𝗉𝗅𝖺𝖼𝖾́, 𝗉𝖺𝗋𝖿𝗈𝗂𝗌 𝗆𝖺𝗇𝗂𝖾́, 𝖺𝗎𝗀𝗆𝖾𝗇𝗍𝖾́ 𝗈𝗎 𝗋𝖾𝗅𝖺𝗍𝗂𝗏𝗂𝗌𝖾́. 𝖭𝗈𝗇 𝗉𝖺𝗋𝖼𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗅𝖺 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖺𝗎𝗋𝖺𝗂𝗍 𝗍𝗋𝖺𝗁𝗂, 𝗆𝖺𝗂𝗌 𝗉𝖺𝗋𝖼𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗅𝖺 𝖼𝗅𝗂𝗇𝗂𝗊𝗎𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗆𝖾𝗍 𝖾𝗇 𝗆𝗈𝗎𝗏𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍 𝖻𝗂𝖾𝗇 𝗆𝗂𝖾𝗎𝗑 𝗊𝗎𝖾 𝗅𝖾𝗌 𝗅𝗂𝗏𝗋𝖾𝗌. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗇’𝖾̂𝗍𝖾𝗌 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗈𝗋𝖽𝗈𝗇𝗇𝖾 𝗌𝖾𝗎𝗅𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍 ; 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖾̂𝗍𝖾𝗌 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗌𝖾 𝗍𝗋𝖺𝗇𝗌𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾 𝗌𝗈𝗎𝗌 𝗅’𝗎𝗌𝖺𝗀𝖾 𝖾𝗇 𝗋𝖾𝗏𝖾́𝗅𝖺𝗇𝗍 𝗌𝖾𝗌 𝖺𝗍𝗈𝗎𝗋𝗌 𝗇𝗎𝖺𝗇𝖼𝖾́𝗌.

𝐋𝐞 𝐏𝐡𝐚𝐥𝐥𝐮𝐬
𝖩𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖾𝗇𝗍𝖾𝗇𝖽𝗌 𝗉𝖺𝗋𝗅𝖾𝗋 𝖽’« 𝗎𝗌𝖺𝗀𝖾 ». 𝖵𝗈𝗂𝗅𝖺̀ 𝗊𝗎𝗂 𝗆’𝗈𝖿𝖿𝖾𝗇𝗌𝖾. 𝖩𝖾 𝗇’𝖺𝗂 𝗃𝖺𝗆𝖺𝗂𝗌 𝖾́𝗍𝖾́ 𝖿𝖺𝗂𝗍 𝗉𝗈𝗎𝗋 𝗌𝖾𝗋𝗏𝗂𝗋.

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
𝖩𝗎𝗌𝗍𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍. 𝖢𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗌𝖾 𝗃𝗈𝗎𝖾 𝖺𝗎𝗃𝗈𝗎𝗋𝖽’𝗁𝗎𝗂, 𝖼’𝖾𝗌𝗍 𝗏𝗈𝗍𝗋𝖾 𝗋𝖾́𝖽𝗎𝖼𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖺̀ 𝗅’𝗎𝗍𝗂𝗅𝗂𝗌𝖺𝖻𝗅𝖾. 𝖢𝖾 𝗇’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗆𝗈𝗂 𝗊𝗎𝗂 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗒 𝗋𝖾́𝖽𝗎𝗂𝗌 ; 𝗃𝖾 𝗍𝖾𝗇𝗍𝖾 𝖽’𝖾𝗇 𝗅𝗂𝗋𝖾 𝗅𝖾𝗌 𝖾𝖿𝖿𝖾𝗍𝗌 ; 𝗉𝗋𝗈𝖻𝖺𝖻𝗅𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝗂𝗇𝖽𝗎𝗂𝗍 𝗉𝖺𝗋 𝗅𝖾 𝖣𝗂𝗌𝖼𝗈𝗎𝗋𝗌 𝖼𝖺𝗉𝗂𝗍𝖺𝗅𝗂𝗌𝗍𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗅𝖾 𝖣𝗂𝗌𝖼𝗈𝗎𝗋𝗌 𝖳𝗋𝖺𝗇𝗌. 𝖤𝗍 𝗅𝗈𝗋𝗌𝗊𝗎’𝗎𝗇 𝗌𝗂𝗀𝗇𝗂𝖿𝗂𝖺𝗇𝗍 𝖼𝖾𝗌𝗌𝖾 𝖽’𝗈𝗉𝖾́𝗋𝖾𝗋 𝖼𝗈𝗆𝗆𝖾 𝗍𝖾𝗅, 𝗂𝗅 𝗍𝖾𝗇𝖽 𝖺̀ 𝖾̂𝗍𝗋𝖾 𝖼𝖺𝗉𝗍𝗎𝗋𝖾́ 𝖼𝗈𝗆𝗆𝖾 𝖼𝗁𝗈𝗌𝖾. 𝖢𝖾 𝗀𝗅𝗂𝗌𝗌𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍 𝗇’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗎𝗇𝖾 𝗂𝗇𝗏𝖾𝗇𝗍𝗂𝗈𝗇 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝗊𝗎𝖾, 𝗆𝖺𝗂𝗌 𝗎𝗇 𝖿𝖺𝗂𝗍 𝖼𝗅𝗂𝗇𝗂𝗊𝗎𝖾 𝖾𝗍 𝖼𝗎𝗅𝗍𝗎𝗋𝖾𝗅. 𝖭𝗈𝗎𝗌 𝖽𝖾𝗏𝗈𝗇𝗌 𝖾𝗇 𝗍𝗂𝗋𝖾𝗋 𝗍𝗈𝗎𝗍𝖾𝗌 𝗅𝖾𝗌 𝖼𝗈𝗇𝗌𝖾́𝗊𝗎𝖾𝗇𝖼𝖾𝗌.

𝐋𝐞 𝐏𝐡𝐚𝐥𝐥𝐮𝐬
𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗅𝖺𝗂𝗌𝗌𝖾𝗓 𝖾𝗇𝗍𝖾𝗇𝖽𝗋𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗃𝖾 𝗇𝖾 𝗌𝗍𝗋𝗎𝖼𝗍𝗎𝗋𝖾 𝗉𝗅𝗎𝗌. 𝖰𝗎𝖾 𝗊𝗎𝖾𝗅𝗊𝗎𝖾 𝖼𝗁𝗈𝗌𝖾 𝗌𝖾 𝗇𝗈𝗎𝖾 𝗌𝖺𝗇𝗌 𝗆𝗈𝗂.

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
𝖩𝖾 𝖽𝗂𝗌 𝗉𝗅𝗎𝗍𝗈̂𝗍 𝗊𝗎𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗇𝖾 𝗌𝗍𝗋𝗎𝖼𝗍𝗎𝗋𝖾𝗓 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝗌𝖾𝗎𝗅𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍 𝖼𝗈𝗆𝗆𝖾 𝗉𝖾𝗎𝗍 𝗅𝖾 𝖼𝗋𝗈𝗂𝗋𝖾 𝗅’idiot. 𝖣𝖾𝗌 𝖺𝗀𝖾𝗇𝖼𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍𝗌 𝗌𝖾 𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗇𝗍 𝗅𝖺̀ 𝗈𝗎̀ 𝗏𝗈𝗍𝗋𝖾 𝗉𝗋𝖾́𝗌𝖾𝗇𝖼𝖾 𝗇’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝖼𝖾𝗇𝗍𝗋𝖺𝗅𝖾 𝗆𝖺𝗂𝗌 𝗅𝖺𝗍𝖾́𝗋𝖺𝗅𝖾, 𝗉𝖺𝗋𝖿𝗈𝗂𝗌 𝗆𝖾̂𝗆𝖾 𝖾𝗇𝖼𝗈𝗆𝖻𝗋𝖺𝗇𝗍𝖾. 𝖢𝖾𝗅𝖺 𝗇𝖾 𝗌𝗂𝗀𝗇𝖾 𝗉𝖺𝗌 𝗏𝗈𝗍𝗋𝖾 𝖽𝗂𝗌𝗉𝖺𝗋𝗂𝗍𝗂𝗈𝗇, 𝗆𝖺𝗂𝗌 𝗅𝖺 𝖿𝗂𝗇 𝖽𝖾 𝗏𝗈𝗍𝗋𝖾 𝖾𝗑𝖼𝗅𝗎𝗌𝗂𝗏𝗂𝗍𝖾́ 𝗍𝖾𝗅𝗅𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝖿𝖺𝗇𝗍𝖺𝗌𝗆𝖾́𝖾 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝗅𝖺 𝗍𝖾̂𝗍𝖾 𝖽𝖾 𝖼𝖾𝗋𝗍𝖺𝗂𝗇·𝖾. 𝖢𝖾 𝖽𝖾́𝗉𝗅𝖺𝖼𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍 𝗈𝗎𝗏𝗋𝖾 𝗎𝗇𝖾 𝗓𝗈𝗇𝖾 𝗉𝖾𝗎 𝖾𝗑𝗉𝗅𝗈𝗋𝖾́𝖾 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾 𝗌𝖾𝗑𝗎𝖾𝗅𝗅𝖾 : 𝗅𝖾 𝗍𝗂𝖾𝗋𝗌-𝗂𝗇𝖼𝗅𝗎 – 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗊𝗎𝗂 𝗂𝗇𝖼𝖺𝗋𝗇𝖾𝗓, 𝗆𝖺𝗅𝗀𝗋𝖾́ 𝗏𝗈𝗎𝗌, 𝗅𝖾 𝗍𝗂𝖾𝗋𝗌-𝖾𝗑𝖼𝗅𝗎 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝖼𝗂𝗏𝗂𝗅𝗂𝗌𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖽𝗂𝗍𝖾 œ𝖽𝗂𝗉𝗂𝖾𝗇𝗇𝖾.

𝐋𝐞 𝐏𝐡𝐚𝐥𝐥𝐮𝐬
𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗆’𝖺𝖼𝖼𝗎𝗌𝖾𝗓 𝖽𝗈𝗇𝖼 𝖽’𝖺𝗏𝗈𝗂𝗋 𝗍𝗋𝗈𝗉 𝗅𝗈𝗇𝗀𝗍𝖾𝗆𝗉𝗌 𝗋𝖾́𝗀𝗇𝖾́ ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
𝖩𝖾 𝖽𝗂𝗋𝖺𝗂𝗌 𝗊𝗎𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖺𝗏𝖾𝗓 𝖾́𝗍𝖾́ 𝖼𝗈𝗇𝖿𝗈𝗇𝖽𝗎 𝖺𝗏𝖾𝖼 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗋𝖾𝗇𝖽𝗂𝖾𝗓 𝗉𝗈𝗌𝗌𝗂𝖻𝗅𝖾. 𝖫𝖺̀ 𝗈𝗎̀ 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗂𝗇𝖽𝗂𝗊𝗎𝗂𝖾𝗓 𝗎𝗇𝖾 𝗉𝖾𝗋𝗍𝖾, 𝗈𝗇 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖺 𝗉𝗋𝗂𝗌 𝗉𝗈𝗎𝗋 𝗎𝗇𝖾 𝗌𝗎𝖻𝗌𝗍𝖺𝗇𝖼𝖾. 𝖫𝖺̀ 𝗈𝗎̀ 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗈𝗎𝗏𝗋𝗂𝖾𝗓 𝗎𝗇𝖾 𝖻𝖾́𝖺𝗇𝖼𝖾, 𝗈𝗇 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖺 𝗂𝗇𝗌𝗍𝖺𝗅𝗅𝖾́ 𝖼𝗈𝗆𝗆𝖾 𝗋𝖾𝗉𝖾̀𝗋𝖾 𝖿𝗂𝗑𝖾. 𝖢𝖾𝗍𝗍𝖾 𝖼𝗈𝗇𝖿𝗎𝗌𝗂𝗈𝗇 𝖺 𝗉𝗋𝗈𝖽𝗎𝗂𝗍 𝗎𝗇𝖾 𝗌𝗈𝗅𝗂𝖽𝗂𝖿𝗂𝖼𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝗊𝗎𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝖺𝗎𝗃𝗈𝗎𝗋𝖽’𝗁𝗎𝗂 𝗌𝖾 𝖿𝗂𝗌𝗌𝗎𝗋𝖾 𝗌𝗈𝗎𝗌 𝗅𝖾𝗌 𝖼𝗈𝗎𝗉𝗌 𝖽𝖾𝗌 𝖺𝖼𝗍𝗎𝖺𝗅𝗂𝗍𝖾́𝗌. 𝖢’𝖾𝗌𝗍 𝗎𝗇𝖾 𝖻𝗈𝗇𝗇𝖾 𝗇𝗈𝗎𝗏𝖾𝗅𝗅𝖾.

𝐋𝐞 𝐏𝐡𝐚𝐥𝐥𝐮𝐬
𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗉𝖺𝗋𝗅𝖾𝗓 𝖽𝖾 𝖿𝗂𝗌𝗌𝗎𝗋𝖾, 𝗆𝖺𝗂𝗌 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖽𝖾𝗌𝗌𝗂𝗇𝖾𝗓 𝖾𝗇𝖼𝗈𝗋𝖾 𝖽𝖾𝗌 𝗍𝖺𝖻𝗅𝖾𝖺𝗎𝗑, 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗍𝗋𝖺𝖼𝖾𝗓 𝖽𝖾𝗌 𝗌𝖼𝗁𝖾́𝗆𝖺𝗌, 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗂𝗇𝗏𝖾𝗇𝗍𝖾𝗓 𝖽𝖾 𝗇𝗈𝗎𝗏𝖾𝗅𝗅𝖾𝗌 𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗌 𝖽𝗂𝗌𝖼𝗎𝗋𝗌𝗂𝗏𝖾𝗌. 𝖭’𝖾𝗌𝗍-𝖼𝖾 𝗉𝖺𝗌 𝗋𝖾𝖼𝗈𝗇𝗌𝗍𝗋𝗎𝗂𝗋𝖾 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗉𝗋𝖾́𝗍𝖾𝗇𝖽𝖾𝗓 𝖽𝖾𝗌𝗌𝖾𝗋𝗋𝖾𝗋 ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
𝖢𝖾 𝗌𝖾𝗋𝖺𝗂𝗍 𝗅𝖾 𝖼𝖺𝗌 𝗌𝗂 𝖼𝖾𝗌 𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗌 𝗏𝗂𝗌𝖺𝗂𝖾𝗇𝗍 𝖺̀ 𝖽𝗎𝗋𝖾𝗋. 𝖮𝗋 𝖾𝗅𝗅𝖾𝗌 𝗌𝗈𝗇𝗍 𝗉𝖾𝗇𝗌𝖾́𝖾𝗌 𝖼𝗈𝗆𝗆𝖾 𝗉𝗋𝗈𝗏𝗂𝗌𝗈𝗂𝗋𝖾𝗌, 𝖾𝗑𝗉𝗈𝗌𝖾́𝖾𝗌 𝖺̀ 𝗅𝖾𝗎𝗋 𝗉𝗋𝗈𝗉𝗋𝖾 𝖼𝖺𝖽𝗎𝖼𝗂𝗍𝖾́. 𝖨𝗅 𝗇𝖾 𝗌’𝖺𝗀𝗂𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝖽’𝖾́𝖽𝗂𝖿𝗂𝖾𝗋 𝗎𝗇 𝗇𝗈𝗎𝗏𝖾𝗅 𝗈𝗋𝖽𝗋𝖾, 𝗆𝖺𝗂𝗌 𝖽𝖾 𝗋𝖾𝗇𝖽𝗋𝖾 𝗏𝗂𝗌𝗂𝖻𝗅𝖾𝗌 𝖽𝖾𝗌 𝗓𝗈𝗇𝖾𝗌 𝖽𝖾 𝗌𝖺𝗍𝗎𝗋𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇. 𝖥𝗈𝗋𝗆𝖺𝗅𝗂𝗌𝖾𝗋, 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝖼𝖾 𝗅𝗂𝗏𝗋𝖾, 𝗋𝖾𝗏𝗂𝖾𝗇𝗍 𝖺̀ 𝗌𝗂𝗀𝗇𝖺𝗅𝖾𝗋 𝗎𝗇 𝗉𝗈𝗂𝗇𝗍 𝖽𝖾 𝗉𝖺𝗌𝗌𝖺𝗀𝖾, 𝗇𝗈𝗇 𝖺̀ 𝗂𝗇𝗌𝗍𝗂𝗍𝗎𝖾𝗋 𝗎𝗇𝖾 𝗅𝗈𝗂. 𝖴𝗇𝖾 𝗇𝗈𝗎𝗏𝖾𝗅𝗅𝖾 𝖿𝗂𝖼𝗍𝗂𝗈𝗇 𝗉𝗈𝗎𝗋 𝖽𝗂𝗌𝖼𝗎𝗍𝖾𝗋 𝗎𝗇𝖾 𝖿𝗂𝖼𝗍𝗂𝗈𝗇, 𝖽𝖾 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾 𝖺̀ 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾. 𝖤𝗇 𝖺𝗍𝗍𝖾𝗇𝖽𝖺𝗇𝗍 𝗊𝗎𝖾 𝖽𝖾𝗌 𝗉𝗋𝗈𝗉𝗈𝗌𝗂𝗍𝗂𝗈𝗇𝗌, 𝖽𝖾𝗌 𝗂𝗇𝗏𝖾𝗇𝗍𝗂𝗈𝗇𝗌 𝗌𝖾 𝖿𝖺𝗌𝗌𝖾𝗇𝗍 𝖼𝗈𝗇𝗇𝖺𝗂̂𝗍𝗋𝖾, 𝖺𝗎-𝖽𝖾𝗅𝖺̀ 𝖽𝖾𝗌 𝖺𝖿𝖿𝗂𝗋𝗆𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇𝗌 𝖾𝗍 𝖼𝗈𝗆𝗆𝖾𝗇𝗍𝖺𝗂𝗋𝖾𝗌 𝖾𝗇 𝗌𝖾́𝗋𝗂𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗇𝖾 𝖼𝗈𝗇𝖿𝗈𝗋𝗍𝖾𝗇𝗍 𝖺𝗎𝖼𝗎𝗇𝖾 𝖼𝗈𝗇𝗃𝖾𝖼𝗍𝗎𝗋𝖾 𝗎𝗍𝗂𝗅𝖾. 𝖢𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗃’𝖺𝗏𝖺𝗇𝖼𝖾 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝖼𝖾𝗌 𝗉𝖺𝗀𝖾𝗌 𝗆𝖾́𝗋𝗂𝗍𝖾, 𝗃’𝖾𝗌𝗉𝖾̀𝗋𝖾, 𝖽’𝖾̂𝗍𝗋𝖾 𝖼𝗈𝗇𝗍𝗋𝖾𝖽𝗂𝗍, 𝗏𝖾́𝗋𝗂𝖿𝗂𝖾́.

𝐋𝐞 𝐏𝐡𝐚𝐥𝐥𝐮𝐬
𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗂𝗇𝗌𝗂𝗌𝗍𝖾𝗓 𝗌𝗎𝗋 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖺𝗉𝗉𝖾𝗅𝖾𝗓 𝖽𝖾𝗌 𝗌𝖾𝗑𝖾𝗌 « 𝗂𝗆𝗉𝗈𝗌𝗌𝗂𝖻𝗅𝖾𝗌 ». 𝖯𝗈𝗎𝗋𝗊𝗎𝗈𝗂 𝗍𝖺𝗇𝗍 𝖽’𝗂𝗇𝗌𝗂𝗌𝗍𝖺𝗇𝖼𝖾 𝗌𝗎𝗋 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗇𝖾 𝗉𝖾𝗎𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗌’𝖾́𝖼𝗋𝗂𝗋𝖾 ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
𝖯𝖺𝗋𝖼𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗇𝖾 𝗌’𝖾́𝖼𝗋𝗂𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗌𝗍𝗋𝗎𝖼𝗍𝗎𝗋𝖾 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗌’𝖾́𝖼𝗋𝗂𝗍. 𝖢𝗁𝖾𝗋𝖼𝗁𝖾𝗋 𝖺̀ 𝗌𝗍𝖺𝖻𝗂𝗅𝗂𝗌𝖾𝗋 𝗅𝖾𝗌 𝗌𝖾𝗑𝖾𝗌, 𝗆𝖾̂𝗆𝖾 𝗌𝗈𝗎𝗌 𝖽𝖾𝗌 𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾𝗌 𝖾́𝗅𝖺𝗋𝗀𝗂𝖾𝗌, 𝗋𝖾𝗏𝗂𝖾𝗇𝗍 𝖺̀ 𝗆𝖾́𝖼𝗈𝗇𝗇𝖺𝗂̂𝗍𝗋𝖾 𝗅𝖺 𝗉𝖺𝗋𝗍 𝗂𝗋𝗋𝖾́𝖽𝗎𝖼𝗍𝗂𝖻𝗅𝖾 𝖽’𝖾́𝖼𝗁𝖾𝖼 𝗊𝗎𝗂 𝖿𝗈𝗇𝖽𝖾 𝗅𝖾 𝗌𝖾𝗑𝗎𝖾𝗅. 𝖫’𝗂𝗆𝗉𝗈𝗌𝗌𝗂𝖻𝗅𝖾 𝗇’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗎𝗇 𝖽𝖾́𝖿𝖺𝗎𝗍 𝖺̀ 𝖼𝗈𝗋𝗋𝗂𝗀𝖾𝗋, 𝗆𝖺𝗂𝗌 𝗎𝗇𝖾 𝖼𝗈𝗇𝖽𝗂𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖺̀ 𝗋𝖾𝖼𝗈𝗇𝗇𝖺𝗂̂𝗍𝗋𝖾. 𝖢’𝖾𝗌𝗍 𝗅𝖺̀ 𝗊𝗎𝖾 𝗅’𝖾́𝖼𝗋𝗂𝗍𝗎𝗋𝖾 𝗍𝗋𝗈𝗎𝗏𝖾 𝗌𝖺 𝗇𝖾́𝖼𝖾𝗌𝗌𝗂𝗍𝖾́ 𝖾𝗍 𝗌𝖾𝗌 𝗅𝗂𝖻𝖾𝗋𝗍𝖾́𝗌.

𝐋𝐞 𝐏𝐡𝐚𝐥𝐥𝐮𝐬
𝖩𝖾 𝗆𝖾 𝖽𝖾́𝖼𝗈𝗎𝗏𝗋𝖾 𝖿𝗋𝖺𝗀𝗂𝗅𝖾 𝖺̀ 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗅𝗂𝗋𝖾. 𝖬𝗈𝗂𝗇𝗌 𝗌𝗎̂𝗋 𝖽𝖾 𝗆𝖺 𝗉𝗅𝖺𝖼𝖾. 𝖬𝗈𝗂𝗇𝗌 𝖼𝖾𝗋𝗍𝖺𝗂𝗇 𝖽𝖾 𝗆𝖺 𝖿𝗈𝗇𝖼𝗍𝗂𝗈𝗇.

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
𝖢’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝖾𝗎𝗍-𝖾̂𝗍𝗋𝖾 𝗅𝖾 𝗌𝗂𝗀𝗇𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗊𝗎𝖾𝗅𝗊𝗎𝖾 𝖼𝗁𝗈𝗌𝖾 𝗍𝗋𝖺𝗏𝖺𝗂𝗅𝗅𝖾 𝖾𝗇𝖼𝗈𝗋𝖾. 𝖴𝗇𝖾 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗇𝖾 𝗏𝖺𝖼𝗂𝗅𝗅𝖾 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝖾𝗌𝗍 𝗎𝗇𝖾 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾 𝗆𝗈𝗋𝗍𝖾. 𝖫𝖺 𝗉𝗌𝗒𝖼𝗁𝖺𝗇𝖺𝗅𝗒𝗌𝖾 𝗇’𝖺 𝗃𝖺𝗆𝖺𝗂𝗌 𝗍𝖾𝗇𝗎 𝗊𝗎𝖾 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝖼𝖾𝗍𝗍𝖾 𝗂𝗇𝗌𝗍𝖺𝖻𝗂𝗅𝗂𝗍𝖾́ — 𝗅𝗈𝗋𝗌𝗊𝗎’𝖾𝗅𝗅𝖾 𝖺𝖼𝖼𝖾𝗉𝗍𝖾 𝖽𝖾 𝗇𝖾 𝗉𝖺𝗌 𝗌𝖺𝗏𝗈𝗂𝗋 𝖺̀ 𝗅’𝖺𝗏𝖺𝗇𝖼𝖾 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗅𝖺 𝖿𝗈𝗇𝖽𝖾 𝖾𝗍 𝗅𝖺 𝖿𝖾𝗋𝖺 𝗌𝖺𝗏𝗈𝗂𝗋.

𝐋𝐞 𝐏𝐡𝐚𝐥𝐥𝐮𝐬
𝖠𝗅𝗈𝗋𝗌, 𝖺̀ 𝗊𝗎𝗂 𝗉𝖺𝗋𝗅𝖾𝗓-𝗏𝗈𝗎𝗌, 𝗌𝗂 𝗃𝖾 𝗇𝖾 𝗌𝗎𝗂𝗌 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝗏𝗈𝗍𝗋𝖾 𝗂𝗇𝗍𝖾𝗋𝗅𝗈𝖼𝗎𝗍𝖾𝗎𝗋 𝗉𝗋𝗂𝗏𝗂𝗅𝖾́𝗀𝗂𝖾́ ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫
𝖠̀ 𝗊𝗎𝗂 𝗅𝖾 𝗏𝖾𝗎𝗍, 𝖼’𝖾𝗌𝗍 𝗎𝗇 𝗅𝗂𝗏𝗋𝖾 𝖽’𝗂𝗇𝗍𝖾𝗋𝗏𝖾𝗇𝗍𝗂𝗈𝗇.

#psychanalyse #genre #queer #freud #lacan

Sortie prévue fin février 2026.

𝐃𝐚𝐧𝐬 𝐜𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞̀𝐦𝐞 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐢𝐦𝐚𝐠𝐢𝐧𝐞́, 𝐥𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞 𝐦𝐞̀𝐧𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐫𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧.

 

𝐋𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞

𝖡𝗈𝗇. 𝖩𝖾 𝗉𝗋𝖾́𝖿𝖾̀𝗋𝖾 𝗉𝗋𝖾́𝗏𝖾𝗇𝗂𝗋 : 𝗃𝖾 𝗇𝖾 𝗌𝗎𝗂𝗌 𝗉𝖺𝗌 𝗌𝗍𝖺𝖻𝗅𝖾. 𝖩𝖾 𝖼𝗁𝖺𝗇𝗀𝖾 𝖽’𝖺𝗏𝗂𝗌, 𝖽𝖾 𝖿𝗈𝗋𝗆𝖾, 𝖽𝖾 𝗉𝗋𝗈𝗇𝗈𝗆, 𝗉𝖺𝗋𝖿𝗈𝗂𝗌 𝖽𝖾 𝗌𝗒𝗇𝗍𝖺𝗑𝖾. 𝖢̧𝖺 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗏𝖺 ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫

𝖯𝖺𝗋𝖿𝖺𝗂𝗍𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝖾̂𝗍𝖾𝗌 𝖽𝖾́𝗃𝖺 𝖾𝗇 𝖺𝗏𝖺𝗇𝖼𝖾 𝗌𝗎𝗋 𝗅𝖺 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾.

𝐋𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞

𝖩𝖾 𝗌𝗎𝗂𝗌 𝗉𝖺𝗋𝗍𝗈𝗎𝗍 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝗏𝗈𝗍𝗋𝖾 𝗅𝗂𝗏𝗋𝖾. 𝖳𝗋𝗈𝗉, 𝖽𝗂𝗋𝗈𝗇𝗍 𝖼𝖾𝗋𝗍𝖺𝗂𝗇𝗌. 𝖯𝖺𝗌 𝖺𝗌𝗌𝖾𝗓, 𝖽𝗂𝗋𝗈𝗇𝗍 𝖽’𝖺𝗎𝗍𝗋𝖾𝗌. 𝖠̀ 𝗅𝖺 𝖿𝗂𝗇, 𝗈𝗇 𝗇𝖾 𝗌𝖺𝗂𝗍 𝗆𝖾̂𝗆𝖾 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝗌𝗂 𝗃𝖾 𝗌𝗎𝗂𝗌 𝗎𝗇 𝖼𝗈𝗇𝖼𝖾𝗉𝗍, 𝗎𝗇 𝗈𝗎𝗍𝗂𝗅 𝗈𝗎 𝗎𝗇𝖾 𝗋𝗎𝗆𝖾𝗎𝗋. 𝖢’𝖾́𝗍𝖺𝗂𝗍 𝗏𝗈𝗅𝗈𝗇𝗍𝖺𝗂𝗋𝖾 ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫

𝖮𝗎𝗂. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗇’𝖾̂𝗍𝖾𝗌 𝗂𝗇𝗍𝖾́𝗋𝖾𝗌𝗌𝖺𝗇𝗍 𝗊𝗎’𝖺̀ 𝗉𝖺𝗋𝗍𝗂𝗋 𝖽𝗎 𝗆𝗈𝗆𝖾𝗇𝗍 𝗈𝗎̀ 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖼𝖾𝗌𝗌𝖾𝗓 𝖽’𝖾̂𝗍𝗋𝖾 𝖺𝗌𝗌𝗂𝗀𝗇𝖺𝖻𝗅𝖾. 𝖣𝖾̀𝗌 𝗊𝗎’𝗈𝗇 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖿𝗂𝗀𝖾, 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖽𝖾𝗏𝖾𝗇𝖾𝗓 𝗎𝗇 𝗆𝗈𝖽𝖾 𝖽’𝖾𝗆𝗉𝗅𝗈𝗂. 𝖮𝗋 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗈𝗉𝖾́𝗋𝖾𝗓 𝗉𝗅𝗎𝗍𝗈̂𝗍 𝖼𝗈𝗆𝗆𝖾 𝗎𝗇 𝗋𝖾́𝗏𝖾́𝗅𝖺𝗍𝖾𝗎𝗋 : 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗆𝗈𝗇𝗍𝗋𝖾𝗓 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂, 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝗅𝖺 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾 𝗌𝖾𝗑𝗎𝖾𝗅𝗅𝖾, 𝗍𝗂𝖾𝗇𝗍 𝖾𝗇𝖼𝗈𝗋𝖾 — 𝖾𝗍 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝖼𝗋𝖺𝗊𝗎𝖾. 𝖢’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝖺𝗋 𝖼𝖾 𝗉𝗋𝖾𝗆𝗂𝖾𝗋 𝗉𝖺𝗌 𝗊𝗎𝖾 𝗅’𝗈𝗇 𝗉𝖾𝗎𝗍 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖺𝖼𝖼𝗎𝖾𝗂𝗅𝗅𝗂𝗋 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝗇𝗈𝗍𝗋𝖾 𝖼𝗁𝖺𝗆𝗉 𝖺𝖿𝗂𝗇 𝖽’𝖺𝗉𝗉𝗋𝖾́𝖼𝗂𝖾𝗋 𝗏𝗈𝗌 𝖼𝗈𝗈𝗋𝖽𝗈𝗇𝗇𝖾́𝖾𝗌 𝗂𝗇𝖼𝗈𝗇𝗌𝖼𝗂𝖾𝗇𝗍𝖾𝗌.

𝐋𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞

𝖮𝗇 𝗆𝖾 𝗋𝖾𝗉𝗋𝗈𝖼𝗁𝖾 𝗌𝗈𝗎𝗏𝖾𝗇𝗍 𝖽𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗅𝗈𝗂𝗋 𝗋𝖾𝗆𝗉𝗅𝖺𝖼𝖾𝗋 𝗅𝖾 𝗌𝖾𝗑𝖾. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝖼𝗈𝗇𝖿𝗂𝗋𝗆𝖾𝗓 ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫

𝖭𝗈𝗇. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗇𝖾 𝗋𝖾𝗆𝗉𝗅𝖺𝖼𝖾𝗓 𝗋𝗂𝖾𝗇. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗌𝗎𝗋𝖼𝗁𝖺𝗋𝗀𝖾𝗓. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝖽𝖾𝗇𝗌𝗂𝖿𝗂𝖾𝗓. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗈𝗎𝗏𝗋𝖾𝗓. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗋𝖾́𝗏𝖾́𝗅𝖾𝗓. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗉𝗈𝗎𝗌𝗌𝖾𝗓 𝗅𝖺 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾 𝖺̀ 𝖻𝗈𝗎𝗍. 𝖫𝖾 𝗉𝗋𝗈𝖻𝗅𝖾̀𝗆𝖾 𝗇’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗊𝗎𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗉𝗋𝖾𝗇𝗂𝖾𝗓 𝗍𝗋𝗈𝗉 𝖽𝖾 𝗉𝗅𝖺𝖼𝖾, 𝗆𝖺𝗂𝗌 𝗊𝗎𝖾 𝗅𝖺 𝗉𝗌𝗒𝖼𝗁𝖺𝗇𝖺𝗅𝗒𝗌𝖾 𝗇’𝖺𝗂𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗍𝗈𝗎𝗃𝗈𝗎𝗋𝗌 𝗌𝗎 𝗊𝗎𝗈𝗂 𝖿𝖺𝗂𝗋𝖾 𝖽𝖾 𝗅’𝖾𝗌𝗉𝖺𝖼𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗈𝗎𝗏𝗋𝖾𝗓. 𝖢’𝖾𝗌𝗍 𝗎𝗇 𝖼𝗈𝗆𝖻𝗅𝖾, 𝖾𝗅𝗅𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖺 𝗉𝗋𝗈𝗉𝗁𝖾́𝗍𝗂𝗌𝖾́.

𝐋𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞

𝖩𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖺𝗂 𝗉𝗈𝗎𝗋𝗍𝖺𝗇𝗍 𝗋𝖾𝗇𝖽𝗎 𝗌𝖾𝗋𝗏𝗂𝖼𝖾. 𝖦𝗋𝖺̂𝖼𝖾 𝖺̀ 𝗆𝗈𝗂, 𝗍𝗈𝗎𝗍 𝗅𝖾 𝗆𝗈𝗇𝖽𝖾 𝗉𝖺𝗋𝗅𝖾 𝖺̀ 𝗇𝗈𝗎𝗏𝖾𝖺𝗎 𝖽𝖾 𝗌𝖾𝗑𝗎𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇, 𝖽𝖾 𝗉𝗁𝖺𝗅𝗅𝗎𝗌, 𝖽𝖾 𝖼𝖺𝗌𝗍𝗋𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇. 𝖮𝗇 𝗇𝖾 𝗆𝖾 𝖽𝗂𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗆𝖾𝗋𝖼𝗂.

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫

𝖢’𝖾𝗌𝗍 𝗏𝗋𝖺𝗂. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝖺𝗏𝖾𝗓 𝗋𝖾𝗆𝗂𝗌 𝖾𝗇 𝖼𝗂𝗋𝖼𝗎𝗅𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖽𝖾𝗌 𝖼𝗈𝗇𝖼𝖾𝗉𝗍𝗌 𝗊𝗎𝖾 𝗅’𝗈𝗇 𝖼𝗋𝗈𝗒𝖺𝗂𝗍 𝗋𝖺𝗇𝗀𝖾́𝗌 𝖺𝗎 𝗀𝗋𝖾𝗇𝗂𝖾𝗋 𝗈𝗎 𝖿𝗂𝗑𝖾́𝗌 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝗅𝖺 𝗇𝖺𝗉𝗁𝗍𝖺𝗅𝗂𝗇𝖾. 𝖬𝖺𝗂𝗌 𝖺̀ 𝗎𝗇𝖾 𝖼𝗈𝗇𝖽𝗂𝗍𝗂𝗈𝗇 : 𝗊𝗎’𝗂𝗅𝗌 𝖺𝖼𝖼𝖾𝗉𝗍𝖾𝗇𝗍 𝖽𝖾 𝗉𝖾𝗋𝖽𝗋𝖾 𝗅𝖾𝗎𝗋 𝗍𝗋𝖺𝗇𝗊𝗎𝗂𝗅𝗅𝗂𝗍𝖾́. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝖾̂𝗍𝖾𝗌 𝗎𝗇 𝖺𝗀𝗂𝗍𝖺𝗍𝖾𝗎𝗋 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝗊𝗎’𝗎𝗇 𝗋𝖾𝗆𝗉𝗅𝖺𝖼𝖺𝗇𝗍. 𝖯𝖺𝗋 𝖼𝗈𝗇𝗍𝗋𝖾, 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗒 𝖺𝗏𝖾𝗓 𝗍𝗈𝗎𝗍𝖾 𝗏𝗈𝗍𝗋𝖾 𝗉𝗅𝖺𝖼𝖾 𝖽𝖺𝗇𝗌 𝖼𝖾𝗍𝗍𝖾 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾 𝗉𝗌𝗒𝖼𝗁𝖺𝗇𝖺𝗅𝗒𝗍𝗂𝗊𝗎𝖾, 𝗉𝗈𝗎𝗋 𝖼𝖾𝗅𝗅𝖾𝗌 𝖾𝗍 𝖼𝖾𝗎𝗑 𝖽𝖾́𝗉𝖺𝗌𝗌𝖺𝗇𝗍 𝗅𝖾 𝗉𝗅𝖺𝗂𝗌𝗂𝗋 𝗉𝖾𝗋𝗏𝖾𝗋𝗌 𝖽𝖾𝗌 𝗂𝗋𝗋𝗂𝗍𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇𝗌 𝗌𝗂𝗆𝗉𝗅𝗂𝗌𝗍𝖾𝗌 𝗊𝗎𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗀𝖾́𝗇𝖾́𝗋𝖾𝗓 𝖼𝗁𝖾𝗓 𝗅𝖾𝗌 𝗏𝗂𝖾𝗎𝗑 𝗆𝖺𝗍𝗈𝗎𝗌 (𝗆𝖺̂𝗅𝖾𝗌 𝖾𝗍 𝖿𝖾𝗆𝖾𝗅𝗅𝖾𝗌) 𝗍𝗋𝗈𝗉 𝖿𝖺𝖼𝗂𝗅𝖾𝗌 𝖺̀ 𝖽𝖾́𝗋𝖺𝗇𝗀𝖾𝗋. 𝖨𝖼𝗂, 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖽𝖾𝗏𝖾𝗇𝖾𝗓 𝗎𝗇𝖾 𝗇𝗈𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗉𝗌𝗒𝖼𝗁𝖺𝗇𝖺𝗅𝗒𝗌𝖾, 𝖽𝗈𝗇𝗍 𝗅𝖾𝗌 𝖼𝗈𝗇𝗌𝖾́𝗊𝗎𝖾𝗇𝖼𝖾𝗌 𝗇’𝗈𝗇𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝖾́𝗍𝖾́ 𝖾𝗇𝖼𝗈𝗋𝖾 𝖿𝗈𝗋𝗆𝗎𝗅𝖾́𝖾𝗌 𝗍𝗈𝗎𝗍 𝖺̀ 𝖿𝖺𝗂𝗍, 𝗌𝖾𝗎𝗅𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍 𝖼𝗈𝗆𝗆𝖾𝗇𝖼𝖾́𝖾𝗌.

𝐋𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞

𝖣𝖺𝗇𝗌 𝗏𝗈𝗍𝗋𝖾 𝗅𝗂𝗏𝗋𝖾, 𝗃𝖾 𝗌𝗎𝗂𝗌 𝗊𝗎𝖺𝗅𝗂𝖿𝗂𝖾́ 𝖽𝖾 « 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝗉𝗁𝖺𝗅𝗅𝗂𝗊𝗎𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗅𝖾 𝗌𝖾𝗑𝖾 ». 𝖠𝗏𝗈𝗎𝖾𝗓 𝗊𝗎𝖾 𝖼’𝖾𝗌𝗍 𝗀𝗈𝗇𝖿𝗅𝖾́.

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫

𝖢’𝖾𝗌𝗍 𝖽𝖾𝗌𝖼𝗋𝗂𝗉𝗍𝗂𝖿. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗈𝖻𝗃𝖾𝖼𝗍𝗂𝗏𝖾𝗓 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗅𝖾 𝗉𝗁𝖺𝗅𝗅𝗎𝗌 𝖺 𝗅𝗈𝗇𝗀𝗍𝖾𝗆𝗉𝗌 𝖽𝗂𝗌𝗌𝗂𝗆𝗎𝗅𝖾́ 𝗌𝗈𝗎𝗌 𝗌𝖺 𝖿𝗈𝗇𝖼𝗍𝗂𝗈𝗇 𝗌𝗒𝗆𝖻𝗈𝗅𝗂𝗊𝗎𝖾. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗅𝖾 𝗋𝖾𝗇𝖽𝖾𝗓 𝗏𝗂𝗌𝗂𝖻𝗅𝖾, 𝗆𝖺𝗇𝗂𝖺𝖻𝗅𝖾, 𝗉𝖺𝗋𝖿𝗈𝗂𝗌 𝖽𝖾́𝖼𝗈𝗋𝖺𝗍𝗂𝖿. 𝖢𝖾 𝗇’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗎𝗇𝖾 𝗂𝗇𝗌𝗎𝗅𝗍𝖾 : 𝖼’𝖾𝗌𝗍 𝗎𝗇 𝗌𝗒𝗆𝗉𝗍𝗈̂𝗆𝖾 𝖽𝖾𝗌 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝗂𝗇𝗍𝖾́𝗋𝖾𝗌𝗌𝖺𝗇𝗍𝗌.

𝐋𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞

𝖠𝗁, 𝗅𝖾 𝗆𝗈𝗍 𝖾𝗌𝗍 𝗅𝖺̂𝖼𝗁𝖾́. 𝖩𝖾 𝗌𝗎𝗂𝗌 𝖽𝗈𝗇𝖼 𝗎𝗇 𝗌𝗒𝗆𝗉𝗍𝗈̂𝗆𝖾.

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫

𝖮𝗎𝗂. 𝖤𝗍 𝗎𝗇 𝗌𝗒𝗆𝗉𝗍𝗈̂𝗆𝖾 𝖻𝖺𝗏𝖺𝗋𝖽. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗉𝖺𝗋𝗅𝖾𝗓 𝖻𝖾𝖺𝗎𝖼𝗈𝗎𝗉 𝗉𝖺𝗋𝖼𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗊𝗎𝖾𝗅𝗊𝗎𝖾 𝖼𝗁𝗈𝗌𝖾 𝗇𝖾 𝗌𝖾 𝗋𝖾̀𝗀𝗅𝖾 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝖼𝗈𝗆𝗆𝖾 𝖺𝗏𝖺𝗇𝗍. 𝖣𝗂𝗌𝗈𝗇𝗌 𝗉𝗅𝗎𝗍𝗈̂𝗍, 𝗎𝗇 𝗌𝗂𝗀𝗇𝖾 𝗊𝗎’𝗎𝗇 𝗌𝗒𝗆𝗉𝗍𝗈̂𝗆𝖾.

𝐋𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞

𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗆’𝖺𝖼𝖼𝗎𝗌𝖾𝗓 𝖺𝗎𝗌𝗌𝗂 𝖽𝖾 𝗉𝗋𝗈𝗏𝗈𝗊𝗎𝖾𝗋 𝗎𝗇𝖾 « 𝖺-𝗌𝖾𝗑𝗎𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇 ». 𝖫𝖺̀, 𝗃𝖾 𝗆𝖾 𝗌𝖾𝗇𝗌 𝗎𝗇 𝗉𝖾𝗎 𝖽𝖾́𝗉𝖺𝗌𝗌𝖾́. 𝖩𝖾 𝖿𝖺𝗂𝗌 𝖽𝖾́𝗃𝖺 𝖻𝖾𝖺𝗎𝖼𝗈𝗎𝗉 𝖽𝖾 𝖼𝗁𝗈𝗌𝖾𝗌, 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗌𝖺𝗏𝖾𝗓.

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫

𝖫’𝖺-𝗌𝖾𝗑𝗎𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇 𝗇’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗏𝗈𝗍𝗋𝖾 œ𝗎𝗏𝗋𝖾. 𝖤𝗍 𝖼𝖾 𝗇’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗎𝗇𝖾 𝖼𝖺𝗍𝖺𝗌𝗍𝗋𝗈𝗉𝗁𝖾. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝖾𝗇 𝖾̂𝗍𝖾𝗌 𝗅’𝗈𝖼𝖼𝖺𝗌𝗂𝗈𝗇. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗋𝖾𝗇𝖽𝖾𝗓 𝗉𝖾𝗋𝖼𝖾𝗉𝗍𝗂𝖻𝗅𝖾 𝗎𝗇𝖾 𝗓𝗈𝗇𝖾 𝗈𝗊𝗎̀ 𝗅𝖺 𝗌𝖾𝗑𝗎𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇 𝗇𝖾 𝗌𝗎𝖿𝖿𝗂𝗍 𝗉𝗅𝗎𝗌 𝖺̀ 𝖽𝗂𝗋𝖾 𝖼𝖾 𝗊𝗎𝗂 𝗌𝖾 𝗃𝗈𝗎𝖾 𝖽𝗎 𝖽𝖾́𝗌𝗂𝗋. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗈𝗎𝗏𝗋𝖾𝗓 𝗎𝗇 𝗁𝗈𝗋𝗌-𝖼𝗁𝖺𝗆𝗉. 𝖢𝖾𝗋𝗍𝖺𝗂𝗇·𝖾·𝗌 𝗌’𝗒 𝖾𝗇𝗀𝗈𝗎𝖿𝖿𝗋𝖾𝗇𝗍, 𝖼𝗁𝖾𝗆𝗂𝗇𝖾𝗇𝗍, 𝗏𝗂𝗏𝖾𝗇𝗍.

𝖨𝗅 𝖿𝖺𝗎𝗍 𝖻𝗂𝖾𝗇 𝗊𝗎𝖾 𝗅𝖺 𝗌𝗎𝗋𝖾𝗇𝖼𝗁𝖾̀𝗋𝖾 𝖼𝖺𝗉𝗂𝗍𝖺𝗅𝗂𝗌𝗍𝖾 𝗌𝗎𝗋 𝗅𝖾 𝗌𝖾𝗑𝖾, 𝖾𝗇 𝗅𝗈𝗍 𝖽𝖾 𝖼𝗈𝗆𝗉𝖾𝗇𝗌𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇 𝖽𝖾𝗌 𝖺𝗅𝗂𝖾́𝗇𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇𝗌 𝗂𝗆𝗉𝗈𝗌𝖾́𝖾𝗌 𝗉𝗎𝗂𝗌 𝖼𝗁𝗈𝗂𝗌𝗂𝖾𝗌, 𝗍𝗋𝗈𝗎𝗏𝖾 𝗊𝗎𝖾𝗅𝗊𝗎𝖾𝗌 𝗈𝗎𝗏𝖾𝗋𝗍𝗎𝗋𝖾𝗌 𝗈𝗎̀ 𝗅𝖺 𝗅𝗂𝖻𝖾𝗋𝗍𝖾́ 𝗇’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗏𝖺𝗂𝗇𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍 𝖾𝗌𝗉𝖾́𝗋𝖾́𝖾.

𝐋𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞

𝖩𝖾 𝗋𝖾𝗆𝖺𝗋𝗊𝗎𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝗉𝖺𝗌𝗌𝖾𝗓 𝗏𝗈𝗅𝗈𝗇𝗍𝗂𝖾𝗋𝗌 𝖽𝖾 𝗅’𝗈𝗋𝗂𝖾𝗇𝗍𝖺𝗍𝗂𝗈𝗇 𝗌𝖾𝗑𝗎𝖾𝗅𝗅𝖾. 𝖯𝗈𝗎𝗋𝗍𝖺𝗇𝗍, 𝖾𝗅𝗅𝖾 𝖿𝖺𝗂𝗍 𝖼𝖺𝗋𝗋𝗂𝖾̀𝗋𝖾.

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫

𝖤𝗅𝗅𝖾 𝖿𝖺𝗂𝗍 𝖼𝖺𝗋𝗋𝗂𝖾̀𝗋𝖾, 𝗈𝗎𝗂. 𝖤𝗅𝗅𝖾 𝖿𝖺𝗂𝗍 𝗂𝖽𝖾𝗇𝗍𝗂𝗍𝖾́. 𝖤𝗅𝗅𝖾 𝖿𝖺𝗂𝗍 𝗉𝗈𝗅𝗂𝗍𝗂𝗊𝗎𝖾. 𝖬𝖺𝗂𝗌 𝖾𝗅𝗅𝖾 𝗇𝖾 𝖿𝖺𝗂𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾 𝖽𝖾 𝗅’𝗂𝗇𝖼𝗈𝗇𝗌𝖼𝗂𝖾𝗇𝗍. 𝖫𝖾 𝖽𝖾́𝗌𝗂𝗋 𝗇’𝖺 𝗉𝖺𝗌 𝖽𝖾 𝖻𝗈𝗎𝗌𝗌𝗈𝗅𝖾, 𝗌𝖾𝗎𝗅𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍 𝖽𝖾𝗌 𝖽𝖾́𝗍𝗈𝗎𝗋𝗌 — 𝗆𝖾̂𝗆𝖾 𝖼𝖺𝗎𝗌𝖾́ 𝗉𝖺𝗋 𝗅’𝗈𝖻𝗃𝖾𝗍 𝖺, 𝗊𝗎𝗂 𝗇’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗎𝗇𝖾 𝖺𝗂𝗅𝖾 𝖽’𝖾𝖺𝗎, 𝗆𝖺𝗂𝗌 𝗅𝖺 𝗆𝖾𝗋 𝖿𝖾𝗇𝖽𝗎𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗅’𝖠𝗎𝗍𝗋𝖾 𝖺 𝗈𝗎𝗏𝖾𝗋𝗍𝖾 𝗌𝖺𝗇𝗌 𝖬𝗈𝗂̈𝗌𝖾, 𝗇𝗂 𝗉𝖺𝗋 𝗅𝖾 𝗆𝖺𝗇𝗊𝗎𝖾 𝗍𝖾𝗅 𝗊𝗎’𝖺𝗎𝗃𝗈𝗎𝗋𝖽’𝗁𝗎𝗂 𝗅𝖾 𝗅𝗂𝖻𝖾́𝗋𝖺𝗅𝗂𝗌𝗆𝖾 𝗅’𝖺 𝖿𝖺𝗂𝗍 𝖼𝗈𝗇𝗌𝗂𝗌𝗍𝖾𝗋 𝖾𝗇 𝗏𝗂𝖽𝖾 𝖺̀ 𝖼𝗈𝗆𝖻𝗅𝖾𝗋 : 𝖾𝗇 𝖼𝗈𝗇𝗍𝗋𝖺𝖽𝗂𝖼𝗍𝗂𝗈𝗇 𝗉𝗋𝗈𝖿𝗈𝗇𝖽𝖾 𝖺𝗏𝖾𝖼 𝗅’𝖾𝗄-𝗌𝗂𝗌𝗍𝖾𝗇𝖼𝖾 𝖽𝖾 𝗅’𝗂𝗇𝖼𝗈𝗇𝗌𝖼𝗂𝖾𝗇𝗍.

𝐋𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞

𝖣𝖾𝗋𝗇𝗂𝖾̀𝗋𝖾 𝗊𝗎𝖾𝗌𝗍𝗂𝗈𝗇, 𝗉𝖺𝗋𝖼𝖾 𝗊𝗎𝖾 𝗃’𝖺𝗂 𝗎𝗇 𝗋𝖾𝗇𝖽𝖾𝗓-𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖺𝗏𝖾𝖼 𝗅𝖺 𝗉𝖾𝗋𝖿𝗈𝗋𝗆𝖺𝗍𝗂𝗏𝗂𝗍𝖾́ : 𝖺̀ 𝗊𝗎𝗂 𝗉𝖺𝗋𝗅𝖾𝗓-𝗏𝗈𝗎𝗌, 𝖺𝗎 𝖿𝗈𝗇𝖽, 𝗊𝗎𝖺𝗇𝖽 𝗏𝗈𝗎𝗌 𝖾́𝖼𝗋𝗂𝗏𝖾𝗓 𝗍𝗈𝗎𝗍 𝖼̧𝖺 ?

𝐋’𝐚𝐮𝐭𝐞𝐮𝐫

𝖠𝗅𝗈𝗋𝗌, 𝗎𝗇 𝖽𝖾𝗋𝗇𝗂𝖾𝗋 𝗆𝗈𝗍 𝖺̀ 𝗉𝗋𝗈𝗉𝗈𝗌 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗉𝖾𝗋𝖿𝗈𝗋𝗆𝖺𝗍𝗂𝗏𝗂𝗍𝖾́. 𝖵𝗈𝗎𝗌 𝗌𝖺𝗏𝖾𝗓, 𝖼𝗁𝖾𝗋·𝖾 𝖦𝖾𝗇𝗋𝖾, 𝗊𝗎𝖾 𝗅𝖺 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾 𝗉𝖾𝗋𝖿𝗈𝗋𝗆𝖺𝗍𝗂𝗏𝖾 𝖽𝗎 𝗀𝖾𝗇𝗋𝖾 𝗉𝗈𝗋𝗍𝖾́𝖾 𝗉𝖺𝗋 𝖩𝗎𝖽𝗂𝗍𝗁 𝖡𝗎𝗍𝗅𝖾𝗋 𝖾𝗌𝗍 𝖽𝖾́𝖼𝗅𝖺𝗋𝖾́𝖾 𝖽𝖾́𝗉𝖺𝗌𝗌𝖾́𝖾 𝗉𝖺𝗋 𝖾𝗅𝗅𝖾-𝗆𝖾̂𝗆𝖾, 𝖾𝗍 𝗇𝗈𝗇 𝗋𝖾𝗆𝗉𝗅𝖺𝖼𝖾́𝖾. 𝖭𝗈𝗎𝗌 𝖾𝗇 𝗉𝖺𝗋𝗅𝗈𝗇𝗌 𝗉𝖾𝗎, 𝖼𝖾 𝗇’𝖾𝗌𝗍 𝗉𝗈𝗎𝗋𝗍𝖺𝗇𝗍 𝗉𝖺𝗌 𝗋𝗂𝖾𝗇 : 𝗅𝖺 𝗍𝗁𝖾́𝗈𝗋𝗂𝖾 𝖿𝖾́𝖼𝗈𝗇𝖽𝖾 𝖽𝖾 1992, 𝗊𝗎𝗂 𝖺 𝗌𝗈𝗎𝗍𝖾𝗇𝗎 𝗅’𝖾́𝗉𝖺𝗇𝗈𝗎𝗂𝗌𝗌𝖾𝗆𝖾𝗇𝗍 𝖽𝖾𝗌 𝗉𝖾𝗇𝗌𝖾́𝖾𝗌 𝗊𝗎𝖾𝖾𝗋 𝖾𝗍 𝖽𝖾𝗌 𝖾́𝗍𝗎𝖽𝖾𝗌 𝖽𝖾 𝗀𝖾𝗇𝗋𝖾 𝖺 𝗍𝗈𝗎𝖼𝗁𝖾́ 𝗎𝗇 𝗉𝗈𝗂𝗇𝗍 𝖽’𝖺𝗋𝗋𝖾̂𝗍. 𝖰𝗎’𝖾𝗇 𝗉𝖾𝗇𝗌𝗈𝗇𝗌-𝗇𝗈𝗎𝗌 ? 𝖰𝗎𝖾 𝗉𝖾𝗇𝗌𝗈𝗇𝗌-𝗇𝗈𝗎𝗌 𝖽𝖾 𝗅𝖺 𝗉𝖾𝗋𝗌𝗉𝖾𝖼𝗍𝗂𝗏𝖾 𝗍𝗋𝖺𝗇𝗌 𝗊𝗎𝗂, 𝗌𝖾𝗎𝗅𝖾, 𝗋𝖾́𝗌𝗂𝗌𝗍𝖾 𝖺̀ 𝗅’𝖾𝗑𝗉𝖾́𝗋𝗂𝖾𝗇𝖼𝖾 ?

𝐋𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞

𝖯𝖺𝗋𝖿𝖺𝗂𝗍. 𝖩𝖾 𝖽𝖾́𝗍𝖾𝗌𝗍𝖾 𝖼𝗈𝗇𝖼𝗅𝗎𝗋𝖾.

𝐋𝐞 𝐆𝐞𝐧𝐫𝐞 𝖘𝖔𝖗𝖙.

𝐅𝐈𝐍